Les clés d’une installation pour avoir un système électrique performant ?

L’installation de l’électricité est une affaire de grande ampleur à ne pas négliger. Elle réclame un maximum de sérieux de la part des propriétaires des sites et surtout des professionnels intervenants. Les travaux à faire doivent être également préalablement bien planifiés. Ils doivent être réalisés selon les normes et les règles en vigueur. Cela permet d’avoir un système électrique fiable et performant. Ce dernier ne se met pas facilement au rendez-vous. Il faut tenir compte de certains points clé dans son installation.

Choisir les meilleurs onduleurs

Les onduleurs sont des dispositifs électriques incontournables. Ils permettent de stocker de l’énergie. Sa performance réside dans sa capacité de restituer le courant présenté à son entrée. La perte doit donc être minimum. Elle dépend de quatre principaux facteurs. Le rendement intrinsèque de cet appareil en fait partie. Il y a également sa propre puissance par rapport à celle du champ photovoltaïque.

Aussi, la fiabilité d’un onduleur peut varier en fonction de sa capacité d’adaptation à la plage de la tension et de la température présentée par les modules. Elle est enfin en corrélation avec sa température de fonctionnement. Ces éléments sont en effet à considérer lors de votre achat de cet appareil.

Considérer les influences des masques

Dans l’installation d’un système électrique, il est important de quantifier les masques qui peuvent biaiser le champ photovoltaïque. Il faut les écarter ou les éviter autant que votre professionnel le peut. Il en existe trois types. Les masques lointains sont un peu loin, comme leur nom l’indique. Ils comprennent des obstacles causés par des bâtiments et des autres facteurs se situant autour de votre site d’installation. Les montagnes, les édifices, ou les végétations en font partie. Quant aux masques proches, ceux-ci viennent de votre propre bâtiment. Il y a, par exemple, les cheminées, les tourelles de ventilation et les acrotères. Ces derniers constituent d’importants masques s’ils se trouvent près du champ photovoltaïque. Il en est de même pour l’obstacle créé par les capteurs trop proche les uns des autres.

Votre professionnel va donc commencer par évaluer ces masques. Ceux qui sont lointains peuvent se quantifier avec une modélisation en trois dimensions de tout ce qui entoure les modules. Pour ce faire, il faut tenir compte de la longueur, largeur et de l’élévation des obstacles rencontrés. Il existe également une astuce simple, mais efficace. C’est la règle des 18 °. Cette méthode permet de savoir le meilleur endroit pour poser les modules. Cela est, par exemple, interdit si le périmètre du lieu est le résultat de la multiplication par 3 de la hauteur de l’obstacle. C’est en effet une technique visant à réduire la perte d’énergie. L’ombre ne vient pas couvrir les modules que lorsque les rayons solaires se positionnent sur un angle moins de 18 ° avec la surface horizontale. Enfin, l’estimation des masques peut se réaliser avec un appareil dénommé « « œil de poisson ». Ce sont seulement les professionnels qui l’utilisent.

Prendre en compte de la température et de l’appairage des modules

Les modules doivent également fonctionner dans un environnement ambiant favorisant sa capacité de production. Ils ont besoin d’endroits ou de coins bien ventilés. Cette condition leur permet de marcher merveilleusement et d’optimiser la performance de votre système d’installation. Sachez que les valeurs de la perdition de puissance sont à raison de 0,4 % par degré d’élévation de la température. Celle-ci dépend de deux facteurs : le climat de l’endroit de pose et le mode d’intégration du module permettant ou non une meilleure aération.

Ensuite, choisissez bien les modules associés afin d’obtenir des courants électriques homogènes. C’est de la technique de l’appairage. Faute de cela, il y a toujours des déséquilibres entre modules ou entre plusieurs branches en parallèle. C’est une situation défavorable au bon fonctionnement de votre système électrique. Le point de performance maximal ne pourra jamais être atteint dans une condition pareille. C’est la raison pour laquelle l’appairage est de mise pour éviter la dégradation de ce MPP. Il demande le meilleur tri des modules.

Miser sur le câblage

Le câblage est un des principaux facteurs de la meilleure performance d’un système électrique. Il doit en effet être réalisé de manière rigoureuse et professionnelle. Tâchez, par exemple, de vous référer à la norme NF C -100. Celle-ci pose une tolérance de chute de tension de 3 % dans les câbles. Il est cependant nécessaire de limiter cette valeur à 1 % pour garder la meilleure performance dans la production photovoltaïque. C’est valable tant pour les modules que pour les onduleurs. Le guide UTE C 15-712-1 a d’ailleurs déjà validé ce deuxième taux. Il s’agit d’une option plus pratique et plus bénéfique permettant d’accéder facilement aux meilleurs points de rendement.

Une mise au point est également de mise sur le câblage des séries de modules. Tenez toujours compte à minimiser les ombrages afin d’éviter la perdition énergétique importante. Pour ce faire, esquivez les masques et réduisez les différences d’éclairement dans une même série. Cela permet d’égaliser l’appairage au niveau de chaque module et, de ce fait, stabiliser le courant.

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